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Les 11 secrets qui font un bon chef

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Devenir un bon chef impose de posséder un certain nombre de qualités. [amazon text=Napoléon Hill&asin=978-2290028827] nous livre les 11 secrets pour devenir un bon chef :

1. Le courage à toute épreuve : Il est basé sur la connaissance et la confiance en soi. Aucun subordonné ne désire être dirigé par un chef qui manque de confiance en soi et de courage. Aucun subordonné intelligent ne sera dominé longtemps par un tel chef.

2. La maîtrise de soi : Celui qui n’est pas capable de se maîtriser ne pourra jamais maîtriser les autres. La maîtrise de soi est un puissant exemple que le plus intelligent des subordonnés voudra retenir.

3. Un sens aigu de la justice : S’il n’a un sens aigu de la justice et de l’équité, aucun dirigeant ne pourra commander longtemps ni conserver le respect de ceux qu’il dirige. (C’est d’ailleurs pour moi l’une des valeurs les plus importantes.)

4. La sûreté dans la décision : Celui qui hésite à prendre une décision montre qu’il n’est pas sûr de lui et ne peut donc diriger les autres avec succès.

5. La précision des plans : Le bon chef doit planifier son travail et travailler son plan. Un chef qui agit à l’aveuglette, sans plan précis et facile à exécuter, est semblable à un bateau sans gouvernail. Tôt ou tard, il s’échouera.

6. L’habitude d’en faire plus que les autres : A charge du chef (et c’est parfois pénible) la volonté d’en faire plus qu’il n’en demande à ses subordonnés.

7. Une personnalité irréprochable : La fonction de chef exige le respect. Les subordonnés ne respecteront pas le chef dont la personnalité n’est pas irréprochable.

8. La sympathie et la compréhension : Le bon chef doit éprouver de la sympathie pour ceux qu’il dirige et essayer de comprendre leurs problèmes.

9. Le respect du détail : Pour réussir, un bon chef ne devra négliger aucun des détails inhérents à sa charge.

10. La volonté d’assumer toute la responsabilité : Un chef est responsable des erreurs et des fautes de ses subordonnés. S’il essaie d’esquiver cette responsabilité, il ne restera pas longtemps en place. Si un subordonné commet une erreur et se montre incompétent, son chef doit se considérer lui-même comme fautif.

11. La coopération : Un chef, pour réussir, doit comprendre et appliquer le principe de l’effort en commun, être capable d’obtenir de ses subordonnés qu’ils fassent de même. La direction appelle le pouvoir, et le pouvoir demande la coopération.

Il y a deux façons de diriger : la première, et de loin la plus efficace, avec le consentement et la sympathie des dirigés ; la seconde, par la force, sans consentement ni sympathie.

A maintes reprises, l’histoire a prouvé que la dictature est éphémère. La chute et la disparition des dictateurs et des rois signifient que le peuple n’accepte pas indéfiniment un pouvoir pris par la force.

Napoléon, Mussolini, Hitler en sont des exemples. Le seul pouvoir qui peut durer est celui auquel le peuple a pleinement consenti.

Celui qui appliquera ces 11 principes réussira.

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