Miniature

Laissez-moi vous parler d’un projet qui me tient à cœur

Aujourd’hui, je voulais vous parler de l’un de mes projets qui me tient à cœur. Laissez-moi-vous raconter son histoire.

Les livres sont une source d’inspiration importante. Les livres nous permettent de progresser, de voir les choses sous un angle différent, et ils permettent également de gagner des années d’expérience.

 

Saviez-vous, par exemple, qu’une étude montre que les plus grands dirigeants lisent plus de 4 livres par mois ?

Saviez-vous que Bill Gates lit un livre par semaine ?

Lire, oui, mais quel livre choisir ? Pendant une période, je ne savais pas comment choisir. C’est un jour que j’ai découvert la catégorie de livre dit de « non-fiction». Il s’agit par exemple de biographie, d’autobiographie, de livres expliquant comment réaliser telle action, les livres de développement personnel…

« Les livres sont des occasions d’aller prendre un verre avec des gens auxquels t’aurais peut-être jamais eu accès. »

En m’intéressant aux livres de non-fiction, je suis tombé sur une très vieille édition de l’autobiographie d’Henry Ford, remontant aux années 1920. En lisant ce livre, je m’attendais à lire l’histoire d’un homme qui ne pensait qu’à s’enrichir. Eh bien je me suis profondément trompé. Henry Ford n’avait qu’une seule idée en tête, il voulait réaliser son rêve, celui de rendre la voiture accessible à tous.

Au travers son livre, j’ai été frappé par la vision qu’il avait de la vie. Ce livre est une rare opportunité de découvrir et d’étudier le monde prolifique d’Henry Ford. Quelle était sa philosophie sur le travail, les affaires, la culture d’entreprise, l’argent, la misère, la richesse, la charité ?

Pour ces raisons, j’ai décidé de rééditer l’autobiographie d’Henry Ford, car ses idées méritent d’être partagées à toute personne qui souhaite progresser.
Cette édition, rééditée à partir de la version originale, sera une source profonde d’inspiration.
Je vous laisse découvrir en avant-première la couverture du livre ici.

 

Découvrir la couverture du livre

Vous pouvez le précommander également dès maintenant (première livraison fin Mars et ensuite disponible sur Amazon)

 

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N’hésitez pas à en parler autour de vous pour soutenir ce projet.

Tout le meilleur.

Steeven Cadel

Fondateur d’Ingénieurcadre.com




Nagamori

Comment atteindre le succès ? Les 7 ingrédients du succès de M. Nagamori.

Il est presque certain que vous ne connaissez pas M. Nagamori et sa compagnie NIDEC ?

Pourtant, il y a plus d’une dizaine de ses produits à l’intérieur même de votre maison.

M. Nagamori est à la tête de l’une des plus grosses entreprises de moteurs électriques, notamment les micromoteurs, comme ceux que l’on retrouve dans les disques durs ou ceux des ventilateurs. NIDEC est dans le TOP 700 du classement Forbes (Entreprises les plus grandes au monde) avec plus de 100 000 employés et un Chiffre d’affaire de 10 milliard de dollars.

M. Nagamori est japonais, et les japonais ont une culture bien différente des occidentaux. En occident, une biographie d’un leader est toujours sous la forme d’un roman. Eh bien, celle de M. Nagamori est sous la forme d’une BD. Dans cette BD, nous découvrons les ingrédients de son succès.

Voici donc les 7 ingrédients de M. Nagamori :

1. La Passion

2. L’Enthousiasme

3. La Ténacité

4. Une Vision Claire

5. Des actes dans un seul but : Aller vers son but, sa vision

6. Un mentor

7. Un Mantra

Reprenons les éléments un par un.

La passionPassion

Pour réussir, vous devez travailler sur ce qui vous passionne. Vous pouvez réussir dans d’autres domaines, mais vous vous sentirez bien mieux si vous travaillez dans le domaine de votre passion. D’ailleurs, en travaillant votre passion, vous n’aurez même pas l’impression de travailler.

 

L’enthousiasmeEnthousiasme

En travaillant sur votre passion, l’enthousiasme sera là. Vous aurez alors l’énergie pour déplacer des montagnes, pour faire ce que les autres croient impossible.

 

La TénacitéTénacité

Bien que travaillant sur vos passions et avec enthousiasme, vous rencontrerez de nombreuses difficultés : notamment votre environnement qui ne croit pas en vos rêves, et vous mettra des obstacles.

Ces obstacles ne sont en réalité qu’une manière de tester votre motivation, de vous mettre à l’épreuve. La ténacité, c’est la capacité à tenir votre cap malgré les conditions météos.

 

Une vision claireVision

Très tôt, M. Nagamori possède sa vision. Je veux être président, puis quelques années plus tard, sa vision s’affine en voulant être président d’une société de moteurs électriques.

Pour réussir, vous devez avoir une vision claire de là où vous voulez aller : que vous soyez chef d’entreprise, ou bien salarié.

Où voulez-vous être dans 1 an, 2 ans, 5 ans, 10 ans ? Prenez quelques minutes et répondez à cette question (par écrit d’ailleurs). Prenez ce temps pour vous. Il n’y a rien de pire que d’aller dans une direction pour s’apercevoir que nous nous sommes trompés depuis plusieurs années.

 

Des actes dans un seulbut : Aller vers son but, sa visionActe

Soyons clair. Une vision, une passion, de l’enthousiasme… ne permettent pas d’atteindre le succès sans l’ingrédient suivant : l’action/le travail. Votre vision, votre rêve ne va pas s’accomplir tout seul par magie. Vous devez agir pour le rendre réel.

Quel est la prochaine action (même petite) qui vous permet d’avancer, de vous rapprocher de votre vision ?

 

Un MentorMentor

Pour réussir, soit vous partez de la feuille blanche, soit vous essayez de trouver un mentor qui a déjà réussi et vous l’imitez. Le mentor vous permet également de travailler plus dur sur votre projet et vous permet de vous faire poser les bonnes questions.

Au début, ses mentors sont ses parents, qui lui enseignent la valeur du travail, l’importance de ne pas se faire de l’argent facile…

Un Mantra

MantraL’un des mantras de M. Nagamori est le suivant : « Do it now, Do it wihout fail, and Do it until it’s completed. » (*Fais-le maintenant, fais-le sans erreur, et fais-le jusqu’à ce que cela soit terminé)

 

Les 7 ingrédients de la réussite (la Passion, L’Enthousiasme, La Ténacité, Une Vision Claire, des Actes, un Mentor et un Mantra) ont permis à M. Nagamori de partir de rien en 1973, avec 3 employés seulement, et d’être maintenant une entreprise colossale de plus de 100 000 salariés.

 

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BDNagamori

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Obéir

Le devoir de désobéir

Obéir

Il y a des moments dans la vie où il faut savoir désobéir. Laissez-moi vous illustrer cela par les deux histoires ci-dessous : l’une expliquée par M. Andrew Carnegie, l’un des plus grands industriels de son époque, et la seconde expliquée par le biographe de Steve Jobs. Bonne lecture.

Un principe faux par M. Andrew Carnegie

Andrew_Carnegie,_three-quarter_length_portrait,_seated,_facing_slightly_left,_1913« Un axiome faux que vous entendrez souvent et contre lequel je veux vous mettre en garde est le suivant : obéissez aux ordres, même s’ils ruinent vos patrons. Ne faites pas cela. Ce n’est pas une règle à suivre pour vous. Toujours, enfreignez les ordres pour sauver vos patrons. N’hésitez pas à agir ainsi, chaque fois que vous serez certains de servir les intérêts de votre patron, et que vous serez assez sûrs du résultat pour en prendre la responsabilité. Vous ne serez jamais un associé si vous ne connaissez les affaires de votre service beaucoup mieux que les patrons ne peuvent les connaître. Lorsqu’on vous demande des explications sur votre acte d’indépendance, montrez le résultat de votre perspicacité, et dites bien que vous le connaissiez à l’avance. Montrez combien les ordres étaient erronés. Soyez le patron de votre patron, aussitôt que vous le pouvez.  »

 

Quand des salariés désobéissent à Steve Jobs

Cet esprit de rébellion, par exemple, a été crucial lorsqu’il a fallu choisir le lecteur de disquette pour le Macintosh. Apple avait une unité de production qui avait développé un lecteur de disquette, appelé Twiggy, qui pouvait lire et écrire des données sur ces fines disquettes magnétiques souples de 5 pouces un quart, que les lecteurs plus âgés (qui se souviennent de Twiggy-la-brindille, le mannequin anglais) connaissent bien. Mais quand le Lisa fut prêt à être lancé, il fut évident que le Twiggy n’était pas fiable. Comme le Lisa embarquait un disque dur, ce n’était pas catastrophique. Mais le Mac n’avait pas de disque dur, alors le problème était épineux. « Tout le monde commençait à paniquer », raconte Hertzfeld, l’un des membres de l’équipe de développement du projet.
On en discuta, en privé, lors du séminaire à Carmel en janvier 1983. Debi Coleman donna la liste des dysfonctionnements du Twiggy. Quelques jours plus tard, Jobs se rendit à l’usine Apple à San José pour voir l’unité de production du Twiggy. Plus de la moitié des appareils étaient rejetés à chaque étape de l’assemblage. Jobs vit rouge. Il se mit à les traiter d’incapables, à dire qu’il allait mettre tout le monde à la porte. Bob Belleville, le chef de production lui fit faire un petit tour sur le parking pour discuter des alternatives possibles.
Il y avait une piste qu’avait explorée Belleville : le nouveau lecteur Sony qui utilisait des disquettes de 3 pouces et demi. La disquette était logée dans un étui rigide protecteur et pouvait tenir dans une poche de chemise. L’autre option était de faire construire un clone du Sony par un fabricant japonais plus modeste, la Alps Electronic Co, qui produisait déjà les lecteurs de l’Apple II. Alps venait d’acquérir la licence pour fabriquer le nouveau lecteur Sony ; ils pouvaient peut-être construire leur propre modèle dans les temps et pour beaucoup moins cher.
Jobs et Belleville, avec Rod Holt, un ancien d’Apple (l’homme qui avait conçu l’alimentation sans ventilateur de l’Apple II), partirent au Japon afin de se faire une idée sur place. Ils prirent le Shinkansen à la gare de Tokyo pour se rendre à l’usine de Alps. Les ingénieurs là-bas n’avaient même pas de prototype opérationnel, juste une maquette rudimentaire. Mais Jobs était enthousiaste ; Belleville beaucoup moins. Pour lui, jamais Alps ne serait prêt pour la sortie du Mac dans un an.
(…)
JobsLa dernière étape de leur voyage fut l’usine Sony, située dans un faubourg sinistre de Tokyo. Jobs n’aima pas la conception brouillonne du lecteur, ni son prix. Et beaucoup de composants étaient assemblés à la main, ce que Jobs détestait par-dessus tout. De retour à l’hôtel, Belleville se prononça pour une collaboration avec Sony. L’appareil était opérationnel. Jobs n’était pas d’accord. Il préférait travailler avec Alps et leur demander de fabriquer leur propre clone. Il ordonna à Belleville de couper tous les ponts avec Sony.
Mais Belleville jugea plus prudent d’expliquer la situation à Mike Markkula (l’un des principaux actionnaires d’Apple), qui lui dit de s’assurer qu’il y ait un lecteur prêt à temps – mais de ne pas en parler à Jobs. Avec l’aide de ses ingénieurs, Belleville demanda à Sony d’adapter son lecteur pour qu’il puisse tourner sur le Mac. Si Alps ne pouvait pas livrer le périphérique à temps – ce qui était fort probable – Apple pourrait changer son fusil d’épaule et s’adresser à Sony. Le constructeur nippon envoya bientôt chez Apple, en catimini, le concepteur du lecteur, Hidetoshi Komoto, un diplômé de l’université Purdue, qui, heureusement, prenait avec humour sa présence clandestine dans les locaux.
Chaque fois que Jobs quittait son bureau pour rendre visite à l’équipe — c’est-à-dire tous les après-midi — il fallait cacher Komoto. Un jour, Jobs croisa l’ingénieur dans un magasin de journaux de Cupertino ; il le reconnut mais ne se douta de rien. Il y eut un moment critique lorsque Jobs débarqua à l’improviste dans la salle, alors que Komoto était assis à l’un des bureaux. Un développeur le tira par le bras et désigna le placard à balais.
— Vite, là-dedans !
« Komoto ne comprenait pas ce qui se passait, se souvient Hertzfeld, mais il a sauté de son siège et a fait ce qu’on lui demandait. Il a dû rester cinq bonnes minutes dans ce placard, avant que Steve ne se décide à partir ! »
L’équipe Mac s’excusa platement.
— Pas de problème. Mais vous autres, Américains, avez des méthodes de travail étranges. Vraiment très étranges.
La prédiction de Belleville se réalisa. En mai 1983, la direction d’Alps reconnut qu’il leur fallait encore un an et demi avant d’être prêts à lancer la production de leur clone du lecteur Sony. Lors d’un séminaire au Pajaro Dunes, Markkula mit la pression sur Jobs : et maintenant, comment comptait-il rattraper le coup ? Au bout d’un moment, Belleville intervint et annonça qu’il y avait un plan B. Jobs eut un moment d’arrêt, puis comprit. Voilà pourquoi il avait croisé le concepteur du lecteur Sony à Cupertino. « Espèce de fils de pute ! » lâcha Jobs – mais avec un grand sourire aux lèvres. « Steve a ravalé sa fierté, raconte Hertzfeld, et les a remerciés d’avoir désobéi à ses ordres et pris la bonne décision. » Après tout, il aurait fait la même chose à leur place.

A lire ou à relire : La biographie de Steve Jobs.




Colibri_Aztèques[1]

Connaissez-vous la légende du Colibri ?

Colibri

 

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

 

Voici cette légende racontée par Pierre Rabhi :

 




Le-Petit-Prince1

Quand il faut savoir remettre en cause les règles en place, une leçon donnée par le Petit Prince.

Le-Petit-Prince1

Les procédures, les règles, les check-lists sont des outils forts utiles en entreprise. Ils sont conçus pour obtenir un résultat attendu dans les meilleurs délais. Mais ces outils permettent également d’économiser du temps de réflexion. Il n’a rien de mal à économiser du temps de réflexion. Imaginez par exemple que les check-lists pour les pilotes de ligne n’existent pas, et que chaque pilote doive se poser ses propres questions avant de partir… « Alors, euh,… je vais contrôler ça, et euh puis ceci car cela me semble important, enfin je pense…. » Le pilote devrait alors prendre un temps important de réflexion, et le résultat présenterait un certain risque. Bien heureusement, les check-lists existent. Et pourtant, il faut savoir également les remettre en cause. Je vous laisse découvrir l’histoire du Petit Prince.

Voici l’histoire du Petit Prince :

La cinquième planète était très curieuse. C’était la plus petite de toutes. Il y avait là juste assez de place pour loger un réverbère et un allumeur de réverbères. Le petit prince ne parvenait pas à s’expliquer à quoi pouvaient servir, quelque part dans le ciel, sur une planète sans maison, ni population, un réverbère et un allumeur de réverbères.
Lorsqu’il aborda la planète, il salua respectueusement l’allumeur :

– Bonjour. Pourquoi viens-tu d’éteindre ton réverbère ?
– C’est la consigne, répondit l’allumeur. Bonjour.
– Qu’est-ce la consigne ?allumeur
– C’est d’éteindre mon réverbère. Bonsoir.

Et il le ralluma.

– Mais pourquoi viens-tu de rallumer ?
– C’est la consigne, répondit l’allumeur.
– Je ne comprends pas, dit le petit prince.
– Il n’y a rien à comprendre, dit l’allumeur. La consigne c’est la consigne. Bonjour.

Et il éteignit son réverbère.

Puis il s’épongea le front avec un mouchoir à carreaux rouges.

– Je fais là un travail terrible. C’était raisonnable autrefois. J’éteignais le matin et j’allumais le soir. J’avais le reste du jour pour me reposer, et le reste de la nuit pour dormir…
– Et, depuis cette époque, la consigne a changé ?
– La consigne n’a pas changé, dit l’allumeur. C’est bien là le drame ! La planète d’année en année a tourné de plus en plus vite, et la consigne n’a pas changé !
– Alors ? dit le petit prince.
– Alors maintenant qu’elle fait un tour par minute, je n’ai plus une seconde de repos. J’allume et j’éteins une fois par minute !
– Ça c’est drôle ! Les jours chez toi durent une minute !
– Ce n’est pas drôle du tout, dit l’allumeur. Ça fait déjà un mois que nous parlons ensemble.
– Un mois ?
– Oui. Trente minutes. Trente jours ! Bonsoir.

Et il ralluma son réverbère.

Le petit prince le regarda et il aima cet allumeur qui était si fidèle à sa consigne. Il se souvint des couchers de soleil que lui-même allait autrefois chercher, en tirant sa chaise. Il voulut aider son ami :

– Tu sais… je connais un moyen de te reposer quand tu voudras…
– Je veux toujours, dit l’allumeur.

Car on peut être, à la fois, fidèle et paresseux.

Le petit prince poursuivit :

– Ta planète est tellement petite que tu en fais le tour en trois enjambées. Tu n’as qu’à marcher lentement pour rester toujours au soleil. Quand tu voudras te reposer tu marcheras… et le jour durera aussi longtemps que tu voudras.
– Ça ne m’avance pas à grand-chose, dit l’allumeur. Ce que j’aime dans la vie, c’est dormir.
– Ce n’est pas de chance, dit le petit prince.
– Ce n’est pas de chance, dit l’allumeur. Bonjour.

Et il éteignit son réverbère.

 

Ce qu’il faut retenir.

Les règles, les procédures sont utiles. Mais elles sont utiles uniquement dans un environnement donné. Pour une organisation, il est parfois difficile de les remettre en cause, car il faut se rendre compte que l’environnement évolue.

Il existe également une seconde difficulté pour faire évoluer les règles, c’est l’homéostasie. Une fois que des règles sont établies, qu’elles sont dans les habitudes des collaborateurs, dans les habitudes des organisations, il y a alors tout un tas de raison pour ne pas changer. Le Petit Prince propose une solution simple à l’allumeur de réverbères pour changer, mais celui-ci s’y oppose pour des raisons discutables…

Avoir des règles oui, mais sachez reconnaître quand il faut les appliquer, et quand il faut les faire évoluer.

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steve-jobs[1]

L’un des meilleurs discours : le discours de Steve Jobs à Stanford. À voir et revoir.

S JobsCe discours de Steve Jobs offert aux étudiants de Stanford est assez connu. Mais en en discutant autour de moi, je me suis aperçu qu’il y avait des personnes qui ne le connaissaient pas. Ce discours est réellement merveilleux.

Steve Jobs est parti de rien et a fondé plusieurs empires : Apple, mais également PiXar.

Voici son histoire :

Ce qu’il faut retenir :

  • L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
  • Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé.
  • Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison.
  • Pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je savais que j’avais besoin de changement.
  • Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes.
  • Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition.
  • Soyez insatiables. Soyez fous.

La transcription :

« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université.

Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.
« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »
La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.
Dix-sept ans plus tard, j’entrais donc à l’université. Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.
Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.
« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j’ai peu à peu compris une chose – j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.
Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.
Pendant les cinq années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.
Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.
« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je savais que j’avais besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas. Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
whole_earth_catalog[1]Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.
Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C’est le vœu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.
Merci à tous.»

 

Pour aller plus loin

Pour aller plus loin, je vous recommande vraiment la lecture de sa biographie : Steve Jobs de Walter Isaacson

Livre S JOBS

 




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Avouons-le : Nous sommes nuls en économie.

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Il y a deux domaines où nous sommes nuls, nous les Français. Il s’agit du domaine des langues, et du domaine de l’économie.

Il est de notoriété publique que les Français sont mauvais dans les langues. Pourtant, il est tout aussi grave d’être mauvais en économie, ou tout du moins de ne pas avoir quelques bases dans ce domaine.

Comment apprendre l’économie ? L’école, il n’est pas trop tard pour y retourner. Prendre des livres sur l’économie ? Pourquoi pas, mais lesquelles choisir entre la microéconomie, la macroéconomie…

Mais il existe un autre moyen original d’apprendre ce domaine, tout en s’amusant…. Il s’agit de la BD suivante.

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L’auteur, MICHAEL GOODWIN, est passionné à la fois par l’Histoire et par l’Économie. Ne trouvant pas d’ouvrage capable de raconter dans un seul livre quatre siècles de pensée économique tout en étant accessible au plus grand nombre, il a décidé de le faire lui-même, et d’écrire cette superbe BD.

Est-il possible d’apprendre l’économie tout en lisant une BD ? La réponse est OUI.

Je conseille ce livre à toutes les personnes qui souhaitent combler leurs lacunes dans le domaine de l’économie. A lire.

Alors, prêt à combler vos lacunes ?

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Note : 5 Etoiles signet-etoile-icone-6038-32signet-etoile-icone-6038-32signet-etoile-icone-6038-32signet-etoile-icone-6038-32signet-etoile-icone-6038-32

Public : Tout public souhaitant décrouvir l’économie sous un nouvel angle.

Editeur : ARENES EDITIONS

 

 

 




secret

Savez-vous quelle est la ressource la plus précieuse de nos jours ? (Vidéo)

Quelle est la ressource la plus précieuse de nos jours ? Cette ressource, ce n’est pas l’argent, mais le temps.

Notre temps est limité comme le disait S. Jobs. Il y a quelque temps, j’avais déjà écrit un article sur l’importance du temps, extrait des Lettres à Lucilius rédigées par Sénèque. (à relire ici).

Récemment, une personne m’a fait découvrir le Coach Max Piccinini, et je vous laisse découvrir cette superbe vidéo sur l’importance du temps.

Max Piccinini réalise d’ailleurs un séminaire sur 3 jours à Paris en Septembre. Si cela vous intéresse, et que vous voulez avoir accès à d’autres vidéos gratuites, c’est ici : Séminaire DESTINATION RÉUSSITE !

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Passoires

Lorsque Socrate nous parle du test des 3 passoires.

Passoires

Voici un enseignement de Socrate avec le Test des 3 Passoires. Je vous laisse découvrir cette belle histoire.

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

« Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

— Attends un instant. Avant de commencer, peux-tu me dire si tu as fait passer ce que tu vas me dire par les trois passoires ?

— Les trois passoires ?

— La première passoire est celle de la Vérité. As-tu vérifié si ce que tu me veux me dire est vrai ?

— Non, j’en ai seulement entendu parler…

— Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami est-ce quelque chose de bien ?

— Ah non ! au contraire.

— Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

— Non, pas vraiment.

— Eh bien !, dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l’oublier. »

 

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Comment apprendre de ses erreurs et innover ?

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Comment apprendre de ses erreurs et innover ? C’est Thomas Edison qui nous livre cette histoire dans son autobiographie, Mémoires et observations, de 1948.

Voici l’histoire de Thomas Edison.

En essayant de perfectionner un appareil quelconque, il m’arrive de me heurter brusquement à un mur de granit haut de cent pieds. Si, après avoir essayé une seconde, une troisième et une quatrième fois, je ne réussis pas à franchir ce mur, je me tourne vers un nouveau travail. Puis, un beau jour, peut-être des mois ou même des années plus tard, une découverte faite soit par quelqu’un d’autre, soit par moi-même, ou encore un événement survenu dans je ne sais quelle partie du monde me fournira le moyen d’escalader au moins partiellement l’obstacle.

Jamais, quelles que soient les circonstances, je ne me permets de perdre courage. À ce propos, je me souviens de l’épisode suivant : travaillant à la réalisation d’une invention déterminée, nous avions procédé à plusieurs milliers d’expériences sans parvenir à résoudre le problème ; le jour où l’ultime expérience se révéla comme un échec complet, un de mes assistants manifesta son découragement et son écœurement de voir que, malgré nos efforts acharnés, nous  « n’avions rien trouvé du tout ». Je lui affirmai joyeusement qu’au contraire, nous avions trouvé quelque chose. Car nous savions à présent avec une certitude absolue qu’il était impossible d’atteindre notre but de cette manière-là, et que nous allions être obligés d’essayer une méthode tout à fait différente.

Parfois, nous pouvons ainsi tirer de nos échecs des leçons précieuses, à condition d’avoir mis dans notre travail le maximum de nos forces intellectuelles, morales et physiques.

Thomas Edison

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